lundi 6 juin 2016

La Révolte des JUSTES pour le Togo

La Révolte des JUSTES

Le Togo se préparerait de nouveau à aller à des élections « locales », sans consensus sur les fondamentaux de base que connaît tout État de droit ; sans Code électoral amendé conformément aux nombreuses recommandations que le pays reçoit de toutes parts depuis les années 90 ; sans découpage électoral consécutif à un recensement général de la population et des territoires ; sans rigueur, sans dialogue réel et sincère, sans probité, sans éthique, sans tant de choses qui sont exigées dans un réel État de droit, mais avec un objectif unique : avoir le plus d'élus locaux possibles, le maximum de communes et de régions pour « une majorité dite présidentielle » inexistante, quel que soit le nombre de voix de la part du peuple.
Le système a toujours fonctionné ainsi depuis 1963. Comment peut-on opérer ce tour de force encore aujourd'hui sans la réprobation de tous les JUSTES de la planète ?
Vous êtes un de ces « honnêtes gens », apportez-nous votre soutien pour qu'enfin la voix des populations soit entendue !

Notre objectif : faire changer les choses au Togo. Obtenir, pour une fois, que les élections soient faites dans l'ordre, avec sérieux, avec honnêteté, avec responsabilité, dans la justice...C'est bien le minimum que demandent, eux aussi et enfin, les évêques du Togo dans leur fameuse lettre épiscopale du mois de mai 2016.

Notre souhait : faire cesser la gabegie organisée par l'UE qui débourse à chaque scrutin, un minimum de 20 millions d'euros pour « observer » des élections qui sont toujours tripatouillées et bafouées en présence et avec la complicité de ses « observateurs ».
Les impôts des citoyens européens ne méritent-ils pas mieux ?

Entrez dans le grand Cercle des JUSTES !
Signez et faites signer cette pétition...
sur www.change.org

https://www.change.org/p/parlementaires-europ%C3%A9ens-la-r%C3%A9volte-des-justes-pour-le-togo?recruiter=39469487&utm_source=petitions_share&utm_medium=copylink




lundi 28 mars 2016

TÉMOIGNAGE BRETON...

Bonsoir Kofi, Bonsoir ami, Bonsoir frère,

Non ce n'est pas de l'apitoiement, c'est autre chose : de la colère? De la

constatation? De l'impuissance, ou quelque chose de plus profond?

En 1974, comme énormément de jeunes à cette époque-là, j'ai pris la route, 

comme on disait en ce temps. Pendant 4 longues années, j'ai parcouru la terre à 

la recherche de cet autre ailleurs, celui que l'on ne trouve jamais, celui qui 

n’existe pas. Évitant les grandes villes, pieuvres géantes aux tentacules mortelles, 

parcourant les pays que je traversais de village en village, partout je fus accueilli 

comme un ami, un frère. J'étais aussi pauvre qu'eux, ne possédant en tout et 

pour tout et pour toute richesse que mon vieux sac à dos, une maigre guitare et 

ma dégaine dégingandée. Souvenirs inoubliables que toutes ces rencontres...

Plus tard, j'ai connu la même misère dans ma profession d'éducateur face à des 

êtres humains qui, pour beaucoup n'ont d'humain que leur nom de baptême. Plus 

tard quand je me suis décidé à découvrir les grandes villes du monde, je n'y ai 

trouvé qu’indifférence et solitude des grandes métropoles, même parmi nos 

compatriotes Français. Le seul réconfort que j'ai trouvé à  New-York, à Sydney ou 

encore à Mexico, c'est dans les communautés bretonnes, tout comme vous-même 

vous l'avez trouvé en terre de PEN AR BED. Tout au long de ma vie, j’ai découvert 

des situations tellement tragiques, tellement insoutenables et j'en ai encore sous 

mes yeux tous les jours, les sans papiers traqués, les Roms mis au rebut d'une 

société dite civilisée, les sans abris de plus en plus nombreux, les personnes 

âgées fouillant dans les poubelles pour trouver un peu de nourriture ou achetant 

des boîtes de pâté pour chiens… il y a encore tellement d'exemples que je 

n'aurais pas assez de temps devant moi pour tous les mettre au grand jour, 

comme ces enfants en Côte d'Ivoire, esclaves dans les plantations de cacao… et 

l'on retrouve dans les gondoles de nos grands magasins des tablettes de chocolat 

venant de Côte d'Ivoire, vendues sous l'étiquette "COMMERCE ÉQUITABLE" ! Pour 

qui est-il  ÉQUITABLE ce commerce? Sûrement pas pour ces enfants esclaves !


Mais tout cela, vous le savez comme moi, mieux que moi ! Il est grand temps que 

les hommes ouvrent enfin les yeux et ce que vous faites pour le Togo, votre pays 

d'origine, est noble et beau. Je l'ai fait moi aussi un temps pour la Bretagne dans 

d'autres conditions, d'autres luttes... alors je comprends ce que vous ressentez 

par rapport à la diaspora togolaise, son indifférence et son égoïsme devant ce 

que vous entreprenez. J'ai ressenti la même indifférence de la part de la diaspora 

française à cette époque et pourtant s'ils savaient comme ce Pays est beau et 

généreux !

Je terminerai par cette phrase d'une chanson de GLENMOR :

"Passant, demeure ici...

Étranger, amarre ici ta galère...

La joie reviendra à la table d’hôte...

Passant, demeure ici par simple amitié… »


Oui ce n'est plus de l'apitoiement, ce serait plutôt de l’incompréhension. 

À bientôt. Continuez votre lutte. Bon courage et surtout gardons toujours en nous 

l'espoir, avec les rêves, les pensées… ce sont des choses que personne ne peut 

nous prendre, nous voler ou nous faire payer des impôts dessus.

KARENTEZ


Phil Youenn

samedi 26 mars 2016









TÉMOIGNAGE/ENCOURAGEMENT/SOUTIEN... 







Bonjour à vous, Monsieur le Président Kofi,
Je suis très enchanté d'avoir reçu votre réponse à mon message.
Je pense que les Togolais ont très précisément besoin d'un leader comme vous, qu'ils
aiment et qui leur tient à cœur.
Nous avons besoin de voir clairement un avenir meilleur et je pense qu'avec vos idées
positives qui gouvernent votre projet de société nouvelle pour le Togo, vous seul
pouvez accomplir ce rêve pour nous.
C'est pourquoi je dédierai désormais tout mon temps pour vous apporter toutes mes
forces pour la victoire du peuple togolais et vous voir accéder à ce pouvoir et assurer
la paix, le bonheur, le développement et la prospérité.

Merci, L'UNION FAIT LA FORCE.

I.A.

mercredi 16 mars 2016

LE TOGO, PETIT RECTANGLE PROBLÉMATIQUE!

Kofi Yamgnane ? L'oiseau rare que la classe politique togolaise attend depuis longtemps sans se l'avouer et se décider enfin à l'accueillir. Mais la grande heure a sonné pour ce petit rectangle problématique. Avec Kofi, que tous les esprits s'éveillent et que le soleil de l'espoir apparaisse enfin à l’horizon pour le peuple togolais longtemps bâillonné.

PROSPER

mardi 8 mars 2016

TÉMOIGNAGE/SOUTIEN

Bonjour Kofi,
Je suis emplie de la même profonde tristesse que vous devant le reniement des socialistes au pouvoir, voire pire, devant leur adhésion aux thèses de l'École de Chicago! L'ultralibéralisme a le vent en poupe et il est révoltant de constater que ce sont des socialistes qui lui déroulent le tapis rouge en France.
Je reviens de 3 semaines en Inde...et je m'interroge : et si notre planète cheminait allègrement vers un monde à 4 vitesses?...
Mon frère, sans cesse je me rappelle les paroles du Roi Guillaume: " il n'est pas besoin d'espérer pour combattre ni de réussir pour persévérer"...je me suis engagée il y a 2 mois chez les Verts...au moins, il existe une cause qui met tout le monde d'accord: la planète et l'Humanité se meurent sous le poids de la cupidité de l'homme et sous sa cruauté destructrice. Un périple à travers l'Inde...et j'ai pu voir le paroxysme de la pollution par les plastiques et autres pesticides.
Bien à vous, Kofi.
Amitiés fraternelles






mercredi 2 mars 2016

LES MENSONGES D'ÉTAT DE FAURE GNASSINGBÉ


Le chef de l’État Faure Gnassingbé a séjourné du 29 février au 1er mars en terre suisse. C’est dans le cadre de la 31ème session du Conseil des Droits de l’Homme tenue à Genève. Une rencontre au cours de laquelle il a exhorté la Communauté internationale à intensifier ses actions en matière des Droits de l’Homme. Une exhortation qui contraste scandaleusement avec la réalité des Droits de l’Homme au Togo, le pays qu'il dirige d'une main de fer.

Randolph Antoine, citoyen franco-togolais, docteur vétérinaire en Alsace, a été enlevé le 22 février dernier à Lomé et actuellement toujours détenu à l’Agence Nationale du Renseignement (ANR) togolais ; Pascal Bodjona aura passé 525 jours de détention dans la prison civile de Tsévié, sans jugement malgré une procédure entaché d’irrégularités ; Étienne Yakanou est mort en prison dans le cadre de l’incendie du grand marché de Lomé, Les récentes manifestations à Mango ont fait 9 morts par balles...etc. La liste est interminablement longue.

À ces détentions arbitraires s’ajoutent les répressions sanglantes des manifestations de l’opposition et de nombreux médias sont fermés.

Voilà ce à quoi ressemble la situation réelle des Droits de l’Homme au Togo et qui préoccupe Amnesty international dans son dernier rapport.

Curieusement, tout cela semble échapper à Faure Gnassingbé qui peint en blanc la réalité des Droits de l’Homme au Togo.

Il ose dire, toute honte bue : «Nous avons pris les mesures nécessaires avec hardiesse pour l’enracinement des droits de l’Homme dans toutes les sphères de la vie de notre peuple. Que ce soit, la refonte de l’arsenal juridique national pour intégrer les instruments normatifs internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par le Togo, la liberté d’expression, d’association et de manifestation, l’organisation d’élections crédibles, transparentes sans violence, l’incrimination de la torture sous toutes ses formes, la protection des minorités notamment les enfants, les femmes, les personnes handicapées et âgées », a-t-il déclaré lors de son intervention.

Pour lui, le Togo est un paradis en matière des Droits de l’Homme. Malheureusement, les faits sont là pour témoigner comment les Droits de l’Homme sont bafoués au Togo.

À l’écouter, on se demande de quel Togo il parle. Comme dirait ma grand-mère : « Pas même dans ses rêves ! ». C’est visiblement le cas chez Faure Gnassingbé, puisque la réalité est toute autre et que c'est le mensonge qui gouverne le pays. Quel gâchis !

vendredi 29 janvier 2016

FABRE : LA BOUCLE EST BOUCLÉE !



Un des candidats aux élections présidentielles togolaises d'avril 2015, M. Jean-Pierre Fabre nommé « ...chef de file de l'opposition parlementaire » par le gouvernement, se félicite de l’adoption du décret d’application sur le statut de l’opposition car il va désormais pouvoir jouir des prébendes attachées à son titre tant revendiqué : avantages matériels et financiers et autres privilèges, le tout financé par le contribuable togolais. Il ne semble pas être trop gêné de devoir satisfaire aux obligations imposées par son heureux adversaire, telles que la participation aux manifestations officielles ou encore l'obéissance aux injonctions du pouvoir concernant sa conduite... « un comportement de citoyen républicain !» Vaste programme !
En acceptant de se faire ainsi lier pieds et poings par le pouvoir, M. Fabre a donné la réponse à tous les Togolais et tous les étrangers à leur question : « ...pourquoi donc, l'ANC sachant que le scrutin du 25 avril 2015 est pipé d'avance et après avoir exigé quelques réformes préalables sans succès, a-t-il renié sa parole première pour y aller, malgré tout, légitimer le prince de Pya...? »
C'est donc logiquement que le chargé de la communication de l'ANC, M. Eric Dupuy, s’est félicité mardi 26 janvier de l’adoption de ce fameux décret pris par par le gouvernement.
Ainsi la boucle est bouclée et les Togolais qui ont enfin compris que le pouvoir comme l'opposition, ont décidé de leur tondre la laine sur le dos jusqu'à ce que mort s'en suive !
La morale de cette histoire : il n'y a que dans des « démocraties » bananières dont le Togo est l'exemple caricatural, qu'on peut assister à de tels jeux de rôle.
À l'extérieur et notamment en France, c'est une situation qui ne fait pas seulement sourire, c'est plutôt par de gros éclats de rire que la nouvelle est accueillie...
Pauvre Togo !